Le 25 juin
G.O.D (Gimmick Of the Day)
« Le problème avec la mode des mannequins-crevettes, c'est qu'aujourd'hui les gonzesses, quand tu leur mets un coup, t'as peur de les fendre comme des bûches ! Mais là, pour une fois, c’est vraiment pas le cas ! Envie de me faire sucer par ma voisine de comptoir : aucune »
Les fronts transpirent, les mains transpirent, les verres transpirent, les yeux transpirent – Ma voisine dégouline, sa poitrine suinte, ses aisselles gouttent, ses cuisses se liquéfient et je n’ose jeter un œil sur son triangle ventouse scotché au tabouret plastique –
Une flaque au sol, on patauge dans la torpeur de l’alcool glacé qui remonte par tous les pores dilatés –
D’un regard, elle m’arrache la chemise et s’éponge la nuque avec – Nous échangeons un sourire humide – Elle ne s’épile pas les aisselles – Dans un bruit d’éponge qu’on essore, elle baisse les bras et me rend ma chemise –
Le barman amène deux verres, whisky ambré, les glaçons se fissurent et explosent – Nous trinquons – Puis, l’air déçu en remuant son verre, elle le pose sur le comptoir et plonge deux doigts dans le mien pour y récupérer un morceau de glaçon – Elle le met dans sa bouche, le suce avidement, puis se masse le cou et le haut de la poitrine avec – Me regarde, puis replonge le petit reste de cube couvert d’hormones dans mon verre –
Son T-shirt collé fait apparaître en un instant des tétons durs comme de la pierre – Elle finit son verre et éclate de rire – Elle se soulève de son siège, se penche sur le zinc, son T-shirt imprimé « Barbie is a slut » baille largement, elle ne porte rien en dessous – Un de ses seins couvert de sueur tente de sortir – Je finis mon verre, me penche en arrière – Son cul est énorme, trempé, sa culotte ne se dessine que sur une fesse, l’autre côté s’est roulé dans la raie – Sa jupe est courte à force d’être remontée – Une jupe blanche-beige boudinée où transpire la couleur de sa peau bronzée – Elle se rassied dans un glissement qui la retrousse un peu plus encore – Elle se tourne vers moi en écartant doucement ses grosses cuisses – Je vois des gouttes de sueur qui coulent à l’intérieur –
Elle se penche vers moi, pose sa main sur mon genou, nous trinquons, ses seins lourds glissent l’un contre l’autre – J’imagine de derrière son cul énorme, énorme et trempé, et je vois sa jupe qui remonte doucement dans le petit battement qu’elle fait avec ses jambes – Sa main remonte à l’intérieur de ma cuisse – Nous buvons – Elle bouge des épaules, je ne vois que ses seins qui se frottent l’un contre l’autre – Je ne vois que ses lèvres qu’elle ne cesse d’humecter et la sueur qui coule de son cou à ses seins et sa jupe qui remonte et sa main qui remonte et sa chatte trempée et sa tête ronde qui approche et sa main qui remonte –
Elle m’embrasse, me caresse, je bande comme un âne, c’est incroyable ce qu’elle est belle –
*******
Et le soir, Sans peur – Sans paix se dit :
L’univers est un con, un vagin sans fond où chaque homme se perd…
Et les Panseurs pensèrent :
Là où il y a abondance entre les mains,
il y a excroissance entre les cuisses.
Apulée

Commentaires